22 novembre 2007

Bureaucratie, quand tu nous tiens !!!

Tout peut arriver ...




Vue sur une plus grande carte

Ouest - France - Jeudi 22 novembre 2007

Le courrier échangé à Belle-Ile prend la mer
Depuis quelque temps, les habitants des quatre communes de Belle-Île. 84 km² au milieu de la mer, s'étonnent de la lenteur du courrier envoyé à leurs voisins insulaires. Des responsables d'associations, notamment, se plaignent de retards de quatre ou cinq jours, voire davantage, entre Le Palais, la capitale, Sauzon, Bangor et Locmaria.
Explication : depuis octobre, la poste du Palais ne trie plus ce courrier, en raison d'une réduction d'effectifs. Toutes les lettres sont embarquées sur le continent pour y être triées par une toute nouvelle machine aux performances éprouvées, installée à Vannes. Après, la vitesse de retour sur l'île dépend du prix du timbre. Une missive timbrée à 0,54 € au départ de Belle-île y revient le lendemain. Mais le délai s'allonge (jusqu'à sept jours) si on ne se fend que de 0,49 €. Autant prendre son vélo pour être sûr de l'arrivée rapide du courrier. Voire le porter à pied !

L'île n'est pas si grande, moins de 5.000 habitants ( certes beaucoup plus en été ).
Avec un peu de bonne volonté, ce genre de problème peut trouver une solution de bon sens.

Cet exemple n'est pas bien grave mais il a une valeur symbolique.


Voilà une décision de réduction d'effectifs, avec pour objectif problable une économie.

Le résultat est :
  • un surcoût ( transport inutile de certains courriers en bateau aller - retour )
  • une perte de qualité de service.
Dans la plupart des Postes de France, il y a deux ouvertures
pour déposer le courrier :

" Département "
et " Autres départements ".


D'une manière simpliste, peut-être, pourquoi dans les bureaux de poste de l'île ne pas prévoir une troisième ouverture : " Belle-Ile-Mer " ?

Il est plus que probable que dans le service postal de l'île, plusieurs employés ont proposé une solution de ce type, sans succès.
C'est la décision venue d'ailleurs, d'en haut qui l'emporte.
Malheureusement, ce genre de situation se retrouve fréquemment, pas seulement à la Poste, mais dans les grandes entreprises publiques ou privées, lorsque les lieux de décisions sont éloignés du terrain.

Imaginons un agriculteur à Belle-Ile qui transporte chaque jour ses vaches par bateau sur le continent car il ne dispose pas de machines à traire . Je sais, j'exagère, la comparaison est tirée par les cheveux....
...

08 novembre 2007

Combien de temps le Soleil va-t-il encore briller ?

Combien de temps
le Soleil va-t-il encore briller ?

Publié le 07 novembre 2007

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Histoires de savoirs - La chronique de Jean-Luc Nothias

NOTRE SOLEIL, une étoile pas comme les autres, n'a pas de problème de pétrole, lui. Mais du carburant, il en a, et pour très longtemps encore. Et nous pourrons profiter de ses bienfaits pendant des générations et des générations. Sauf catastrophe cosmique ou asphyxie de la planète. Mais, chaque jour qui passe, des étoiles naissent et meurent « naturellement » dans l'Univers. Notre Soleil n'échappera pas à la règle.

Pour calculer plus précisément la durée de vie « normale » de notre Soleil, il faut revenir à l'origine et aux mécanismes présidant à la naissance des étoiles. Celles-ci se forment à partir de vastes nuages de matières présentes dans l'espace en très faibles quantités. Juste quelques maigres atomes par mètre cube. Petit à petit, sous l'action des forces de gravité, ces poussières, essentiellement de l'hydrogène, vont s'agglomérer, se contracter en immenses boules de matière.

Au fur et à mesure de la croissance de cette boule, sa température interne va s'élever. On estime qu'à partir d'environ 10 millions de degrés les réactions de fusion thermonucléaire s'enclenchent. C'est-à-dire que l'hydrogène va se transformer en hélium en libérant beaucoup d'énergie. Dont une partie sous forme de lumière. C'est là que l'étoile naît. Il ne lui a fallu pour cela « que » quelques dizaines de millions d'années. Quant à son avenir, il est dicté essentiellement par sa taille. Certaines étoiles, formées dans des nuages interstellaires trop petits ou pas assez denses, n'atteignent jamais la taille critique nécessaire à l'allumage de leur réacteur interne. Elles sont « mort-nées » et on les appelle « naines brunes ». Pour les étoiles plus grosses que notre Soleil, diverses voies s'offrent. Une fois leur hydrogène entièrement consommé, leur coeur se contracte tandis que leurs couches superficielles forment une enveloppe gazeuse incandescente qui se dilate. Après être passée par ce stade de « géante rouge », l'étoile entame son ultime cycle avant de mourir. Elle peut se contracter à nouveau, devenant une « naine blanche », puis une « naine noire » en refroidissant.

Mais elle peut aussi - c'est le cas des plus grosses - passer du stade de « géante rouge » à celui de « supergéante rouge » avant d'exploser avec une brillance inégalée. Elle devient alors une supernova. Le coeur de l'étoile peut, quant à lui, donner naissance soit à des étoiles à neutrons, soit aux fameux trous noirs. Et le nuage formé par les poussières de l'explosion sera capable de redonner naissance à une ou plusieurs étoiles.

Un solitaire bien « sage »

Notre Soleil, lui, est une étoile « sage » à double titre. D'abord parce qu'il est jaune, ce qui montre que son réacteur thermonucléaire « ronronne » sagement en brûlant son hydrogène à un rythme constant. Ensuite parce qu'il est solitaire. Les étoiles évoluent en effet en grande majorité par deux, voire trois ou plus en tournant les unes autour des autres. L'astre de nos vies a un diamètre de 1,4 million de kilomètres (11 fois plus grand que la Terre) et pèse 2 suivi de 30 zéros kilos (plus de 300 000 fois la Terre). En son centre, la température est de quelque 14-15 millions de kelvins. En une seconde, le soleil fournit quelque 400 millions de milliards de milliards de joules d'énergie. À comparer avec la production annuelle d'électricité par les Terriens qui est de 600 milliards de milliards de joules par... an. Une centrale nucléaire moyenne produit 1 milliard de joules par seconde.

On estime que 10 % de la masse solaire est assez chaude pour produire les réactions thermonucléaires libératrices d'énergie. De petits calculs, dont je vous épargnerai le détail, permettent de savoir que le Soleil brûle chaque seconde 627 millions de tonnes d'hydrogène transformés en 622,6 millions de tonnes d'hélium. Chaque seconde, le Soleil perd donc 4,4 millions de tonnes. Par voie de conséquence, sachant qu'il est né il y a 4,55 milliards d'années, sa durée de vie est de quelque... 10 milliards d'années. Il est donc à peu près à la moitié de sa vie.
Et il lui reste plus de 5 milliards d'années à briller. Ouf.

Combien y a-t-il d'étoiles dans l'univers ? Les chiffres n'ont plus grand sens à cette échelle. Dans notre seule galaxie, c'est-à-dire le grand rassemblement d'étoiles où se situe notre système solaire, les astronomes estiment qu'il y a quelque 200 milliards d'étoiles. Si chacune était un grain de sable, elles rempliraient entièrement un salon. En ne prenant que les étoiles jaunes comme notre Soleil, on remplirait un seau. Mais si on ne prenait que les étoiles visibles à l'oeil nu, on n'obtiendrait qu'une cuillerée à café. 42 000 étoiles étaient recensées dans le premier grand catalogue établi en 1800. En 1863, il en comptait 324 000. Et, à la fin du XIXe siècle, on en recensait 2 millions. Aujourd'hui, on a du mal à compter, car il y a des milliards de galaxies et autres amas stellaires. On cite souvent le chiffre théorique de 70 000 milliards de milliards d'étoiles. Nos descendants sauront-ils trouver, dans les 5 milliards d'années qui restent, un moyen de remplacer notre Soleil ?

Toute la vérité n'est pas dans les gènes


Ouest-France - jeudi 08 novembre 2007
par Jean-François Bouthors (*)


Toute la vérité n'est pas

dans les gènes


Dans la loi sur l'immigration, les parlementaires ont maintenu la possibilité de recourir à un test ADN, en vue de prouver un lien de filiation, par la mère, dans le cadre d'une demande de regroupement familial. Il ne s'agit plus d'une mesure contraignante, et elle ne sera pas à charge du demandeur, mais de l'État français. On a également contourné le risque de « démasquer » une naissance illégitime, puisque c'est le lien maternel qui est recherché.Du côté de la majorité et du gouvernement, on considère donc avoir réglé le problème. L'est-il vraiment ? Nombre d'opposants ont souligné le caractère simplificateur et rétrograde d'une réduction de la filiation au seul « lien du sang ».

Nous avons appris, depuis Freud, que la chair, à elle seule, ne fait pas tout l'engendrement. Il faut une relation qui se construit dans la parole, dans l'accompagnement et l'engagement au jour le jour. C'est ce qui est oublié dans le dispositif sauvegardé.Mais le recours à l'ADN, comme élément de preuve, pose un autre problème.

Le souci affiché de la loi, c'est d'éviter que le regroupement familial ne soit l'une des portes dérobées de l'immigration clandestine, et de s'assurer de la possibilité d'une insertion réussie des nouveaux venus.

Ce faisant, on demande à la génétique, science de l'hérédité, d'offrir un élément de réponse au problème que nous pose l'intégration des personnes d'origine étrangère. Mais le fait qu'un enfant s'intègre, ne tient pas à son lien de sang avec son père ou sa mère, mais d'abord à l'intégration des parents eux-mêmes, dans un cercle de relations où l'enfant bénéficiera de la parole échangée, de la solidarité, du respect mutuel, etc.

Toutes choses qui ne se « lisent » pas dans l'ADN.Il y a quelques mois, le professeur Didier Sicard, président du Comité national d'éthique, lançait un cri d'alarme quant à l'utilisation du dépistage prénatal et aux dérives rendues possibles par les progrès techniques, notamment en matière de génétique. Il dénonçait l'idée que « la science dise vrai », et justifie des comportements « d'éradication sociale ».

De quoi s'agissait-il ? De la possibilité, grâce au progrès de la génétique, de dépister un certain nombre d'affections potentielles, et de les éliminer en ne mettant pas au monde des enfants susceptibles d'en être affectés.Comme on voudrait ne pas laisser entrer en France ceux qui ne seraient pas les enfants « par le sang », on s'habitue à l'idée de ne pas laisser naître des enfants qui n'auraient pas les qualités génétiques suffisantes.

Le professeur Sicard citait le cas de la trisomie 21, déjà dépistée presque systématiquement, et il indiquait que la France apparaissait comme singulièrement moins tolérante que les autres pays européens à « l'anomalie ».Ce qui s'installe, peu à peu, c'est que la vérité se cache dans les gènes.

Ici, les intérêts économiques ne sont pas minces : le marché des tests génétiques est en pleine expansion. Le Monde le chiffre de 30 milliards d'euros, en 2006, à l'échelle mondiale (1,35 milliard en France, en 2005 !), pour ce que l'on appelle le « diagnostic in vitro ».

En réalité, la seule vérité qui tienne durablement pour une communauté humaine, c'est celle que nous mettons en oeuvre dans les relations personnelles et sociales, et pas celle des stratégies d'élimination des individus qui posent problème.

Certains ne voudraient-ils pas trouver dans la génétique les origines de la pédophilie ou de la délinquance ?

Encore et toujours, rappelons-nous que c'est du côté de la solidarité, de la prise en compte des différences qu'il faut chercher la cohésion de la société, et non pas dans une forme de pseudo-vérité scientifique.

Jean-François Bouthors - Éditeur et écrivain

02 novembre 2007

Un président comme on n'en a pas....


Je ne vais plagier
le blog de
zgur

Mais, je vous invite
à lire son blog.

Cet article
sur le président
mais les autres
également.

28 octobre 2007

Le pic pétrolier, c'est pour quand ?

Quelle blague cette histoire !!!
Tout ça c'est encore une histoire de gros sous !!!
Ecoutons cette vidéo de 50 minutes pour en savoir plus.

C'est troublant. De quel côté est la progagande, l'intoxication ?
C'est tellement énorme l'idée d'un coup monté à New York le 11 septembre, qu'il est difficile d'y croire.
Mais, au cours de l'histoire du monde, il y a eu de tels mensonges que l'on ne peut rien rejeter.
Que faire ? S'informer le plus librement possible, converser, échanger.
Mais comment être sûr de n'être pas manipulé ?

Cet article est le relai du blog " Cypress"

27 septembre 2007

Histoire de gros sous ....


Préparez-vous à travailler pour eux !!!

Pour chaque député non réélu, les Français devront payer 417 120 euros = 60 mois x 6 952 euros.

C'est la nouvelle indemnité chômage des députés ! Repris ce matin sur RMC par J J BOURDIN qui souligne que les élus de la gauche à la droite sont d'accord ! La plupart des médias n'en parlent pas !

A l'issue des 5 ans d'indemnités, les députés non réélus percevront " à vie " 20 % de ce traitement : soit 1 390 euros par mois.
Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les « golden parachutes » de nos députés.

Mais pourquoi 5 ans ?

C'est précisément le temps d'une alternance législative. Ce vote intervient au moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et dénoncent le train de vie dispendieux de l'État !

L'information sur la nouvelle indemnité « chômage » des députés a été révélée par « Le Canard Enchainé » le 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre, le 1er Mars 2007.

Curieusement, ce sont les seuls médias à en avoir parlé. Silence total du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement pressés de dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison...).

Pourquoi se taisent-ils sur cette affaire ?

Sans doute parce que cette décision a été prise en douce, par tous les groupes politiques, UMP, PS, UDF et PCF, qui savent parfaitement s'entendre lorsqu'il s'agit de s'octroyer des avantages sur le dos des Français.

Avant de quitter son perchoir, Jean-Louis Debré a fait voter à l'unanimité et dans le silence complet du Bureau de l’Assemblée nationale, une décision pour que désormais, un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour - selon info sur site Assemblée nationale - de 5178 euros, soit 6 952 euros brut.

Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417 180 euros sur 5 ans !

Sans parler ce qu'il leur coûtera " à vie " !

Ces indemnités ont été attribuées aux députés et définies par l'ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958. L'indemnité de base est calculée "par référence au traitement des fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle. Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie", ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans son grade.

S'y ajoute l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée : "L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction". Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence)

Depuis le 1er février 2007,

Les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :

  • Indemnité de base : 5 400, 32 €

  • Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 €

  • Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58 €

  • Soit brut mensuel 6952, 91 €

Retenues obligatoires devant être déduites du brut mensuel diverses retenues :

  • Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1 153, 08 €

  • Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 €

  • Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 €

  • Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 €

  • Soit net mensuel 5 177, 66 €

Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis !

Bien entendu cette généreuse « indemnité chômage » est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 ans, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette "aide sociale"... bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.

Voilà de quoi crève la République, de la corruption de ses élites, car évidemment aucun parti n'a protesté, vu que tous bénéficieront des largesses de M. Debré.


Et c'est pas fini !

Le bouclier à 50 % coûte 121 millions (d'euros)

Infos Libération : Par Muriel Gremillet - jeudi 27 septembre 2007

C’est ce qu’on appelle un télescopage. Alors que le budget présenté hier serre la vis, un document de la direction des services fiscaux que
Libération s’est procuré détaille les premiers résultats de la mise en place, en 2006, du bouclier fiscal première version.

Ce dispositif plafonnait à 60 % des revenus d’un contribuable le montant de ses impôts, il a été abaissé à 50% cet été. Depuis le 1er janvier, les contribuables les plus aisés peuvent demander aux services fiscaux une restitution, en remboursement du trop-perçu de leurs impôts.

Les premiers résultats sont assez édifiants : en huit mois, 2 398 contribuables ont bénéficié de cette restitution et se partagent un peu plus de 121 millions d’euros.

Soit en moyenne, un chèque de 50 458 euros.

A l’époque de la création du bouclier à 60%, le gouvernement ciblait une grande partie des 335 000 contribuables assujettis à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF).

La gauche avait dénoncé cette saignée pour les finances publiques, expliquant que le dispositif n’était finalement qu’un cadeau supplémentaire aux plus aisés. Affirmation validée par les premiers chiffres.

Et alors ???

Il y a une différence importantes entre ces deux informations, même si les deux peuvent choquer.

Concernant, le « Bouclier fiscal », même si cela est très choquant de mon point de vue, cette mesure et d’autres dans le même esprit ont été annoncées lors de la campagne électorale présidentielle.

Malgré cela, les électeurs se sont prononcés clairement et pour l’instant, selon les sondages plus de 60% des français sont satisfaits de la politique actuelle.

C’est cela la démocratie !!!

Au sujet des« allocations de chômage » des députés, il s’agit d’une décision et non une loi

« L'augmentation de l'allocation chômage versée aux députés a été décidée en 2003, non par une loi mais par décision du bureau de l'Assemblée nationale, qui ne nécessite pas d'être approuvée par une loi. Elle n'avait pas été rendue publique à l'époque.

En mars dernier, cette décision avait donné lieu à une vive polémique, y compris de la part du candidat UDF à la présidentielle François Bayou, mais avait été défendue par le questeur UMP Claude Gaillard et par le questeur PS, Didier Migaud.

Le système prévoit une indemnité "différentielle et dégressive" versée pendant cinq ans aux députés qui ne sont pas réélus et financée par une cotisation spécifique payée par les députés.

Ce système "d'allocation d'aide au retour à l'emploi" avait alors été approuvé à l'unanimité du bureau pour remplacer celui de la "garantie de ressources" mis en place en 1994. »

Cela souligne un fossé qui se creuse entre les élus et la population.

Autant, je trouve naturel qu’un statut et une rémunération des élus soient prévus.

Ce statut doit permettre à tout citoyen de pouvoir subvenir à ses moyens pendant la durée d’un mandat. Autant ce statut doit être proche de celui d’un citoyen lambda.

La situation plus que confortable des députés est en soit un « régime particulier », pourtant largement dénoncé pour les salariés de quelques entreprises publiques ou para-publiques.

La confiance entre les représentants élus et le citoyen ne peut qu’être fragilisée avec des écarts aussi grands des revenus entre le député et le citoyen lambda.

Mais, ce qui est encore plus grave, c’est le silence des élus,
sur la décision à l’unanimité ( toutes tendances confondues )
par le Bureau de l’Assemblée Nationale, en 2003,
de cette
allocation chômage versée aux députés.

26 septembre 2007

Vive Voix - anthologie sonore de poésie





Je souhaite partager ce site de poésie lue.

Je lui trouve plein de charme et d'intérêt.

Ci-dessous, en exemple, un poème de Jacques Prévert.



Pour faire le portrait d'un oiseau

23 septembre 2007

Boris Vian, reviens !

Plus que jamais, nous avons besoin
de cette pensée libre, ouverte.


Une poésie de Vian, parmi d'autres

Je voudrais pas crever
Avant d'avoir connu
Les chiens noirs du Mexique
Qui dorment sans rêver
Les singes à cul nu
Dévoreurs de tropiques
Les araignées d'argent
Au nid truffé de bulles
Je voudrais pas crever

[...]


Signature de Boris Vian

27 août 2007

Persepolis de Marjan Satrapi

Un film ( une bande dessinée ) qui m'a beaucoup ému.
C'est l'histoire contemporaine en Iran,
vue par une petite fille.



Bande annonce du film

Liens vers ce film :

21 août 2007

L'île aux fleurs

Texte et film trouvé sur le site de Karl Zero

Les douze minutes de
l’île aux fleurs réalisé en 1989 par Jorge Furtado,
  • Douze minutes d’une formidable évidence.
  • Douze minutes qui suffisent pour mettre en branle les rouages indéfectibles du commerce mondial. Douze minutes d'images agrémentées de commentaires d'un humour implacable.
  • Nous suivons le parcours d'une tomate, depuis sa production dans la plantation de M. Suzuki, jusqu'à son point d'arrivée, décharge publique de l'île aux Fleurs. Film pamphlet, systématique et grinçant, ce court métrage dénonce la sous-humanité qu'entraîne l'économie de marché et les 22% de Brésiliens qui meurent de faim

15 août 2007

Auschwitz - L'homme est un loup pour l'homme

Mettant de l'ordre dans mes papiers, je me suis souvenu de cette journée passée à Auschwitz. C'est certainement le lieu qui m'a le plus ému. Nous y sommes confrontés brutalement à la folie de l'homme.
Malheureusement, il n'y a pas que là, depuis 1945, d'autres monstruosités ont vécues dans divers points du monde, et ce n'est pas terminé...


03 août 2007

Une belle voix, Madeleine Peyroux

Madeleine Peyroux, je la découvre.
Une voix magnifique... Qu'en pensez-vous ?



28 juillet 2007

Coup de coeur pour Agnès Billh

Découvrez Agnés Bilh chez Wikipédia
Extrait de Wikipedia:
Enfant de Brel, Brassens,Renaud et Anne Sylvestre, Agnès Bihl apprécie beaucoup la chanson française « à texte ». Elle décide de chanter la réalité à travers son univers où se mêlent poésie, humour et militantisme. Elle se décrit d'ailleurs sur son site comme un « Renaud au féminin ». Féministe, elle passe au vitriol les commando anti-IVG, fustige ce qu'elle appelle les « pétasses », et aborde certains thèmes difficiles comme le viol.

27 juillet 2007

23 juillet 2007

La valeur n'attend pas le nombre des années



De jeunes musiciens japonais nous font une démonstration de leurs capacités.
Chapeau !!!

26 juin 2007

Les marguerites

La vie qui s'effeuille ....
Les Marguerites contre Alzheimer - "J'y étais pas "

12 juin 2007

Ministre du Temps Présent sur Arte Radio

Gardez dans vos favoris cette adresse http://www.arteradio.com/
Vous y trouverez de petits bijoux sonores.

J'en ai choisi un
parmi d'autres, juste pour vous faire découvrir ce site


Dépenses militaires dans le monde en 10 ans - + 37%



Comme
le dit
une émission
de radio
en parlant
de notre terre:

" Et pourtant,
elle tourne !!! "





10 juin 2007

Métier à risques

Lors des futurs entretiens avec M.Poutine,
il faudra être plus prudent
et demander au service de sécurité de "protéger notre président".



Voici en audio le texte intégral de la conférence de presse

A chacun de se faire une opinion










17 mai 2007

Agnès Jaoui

Le coup de coeur
fonctionnait
déjà parfaitement
pour Agnès Jaoui,

comédienne
et réalisatrice
de cinéma.

Chanteuse
depuis longtemps,
elle propose
ce nouveau disque
"Canta".
Cela dépasse

le coup de coeur...

04 mai 2007

La campagne électorale dans la rue


“La campagne vue du kiosque”, c’est un autre regard sur l’actualité, dans l’espace même de diffusion de l’information. Les conversations se nouent, les réactions fusent sur le kiosque à journaux de la Place de Clichy à Paris. On y achète des journaux, on s’informe et on se prend au jeu de la discussion et des débats qui peuvent naître au détour de l’achat d’un magazine. Chaque jour, à trois jours du second tour, un reportage prend la température de cette actualité électorale auprès des habitants d’un quartier, de clients de passage, pour cette dernière ligne droite de la campagne présidentielle…




Reportages : Sandrine Speidel, Catherine Tullat, Béatrice Champanier, Jean-Pierre Plichon, Stéphane Isidore

03 mai 2007

En finir avec la présidentielle, par Michel Reydellet

Pour Michel Reydellet, maître de conférences à la faculté de droit de Toulon,
il faut supprimer cette élection caricaturale qui n’est en rien démocratique.

Alors que le fossé ne cesse de se creuser entre les citoyens et les hommes politiques, alors que le système institutionnel dû à Charles de Gaulle semble à bout de souffle, on constate qu’aucun candidat ne propose de changements significatifs.

C’est un mathématicien qui, dans le Monde du 29 novembre 2005, posait la question : « L’élection présidentielle est-elle démocratique ? » Pour un constitutionnaliste, la réponse est évidemment négative.

D’où vient qu’aucun parti ne propose de supprimer cette élection et que la plupart de nos concitoyens n’imaginent même pas de la remettre en cause ?

  • Pensent-ils qu’il est parfaitement démocratique que le peuple élise directement le chef de l’Etat ?
  • Si c’est le cas en Russie et dans la plupart des républiques bananières, aucun de nos voisins n’a choisi un tel système, ni aucune de nos Républiques (à l’exception de la II ème, qui se termina en coup d’Etat, le prince-président refusant de quitter l’Elysée au bout de quatre ans).
  • Qui se souvient que Michel Debré, en présentant sa Constitution devant le Conseil d’Etat en 1958, affirmait que l’élection du Président par le peuple ne convenait pas à un régime parlementaire ?
  • Suite ...